Mexico Xochimilco Nady
Xochimilco, Mexico

L’année 2020 s’annonce bien, car elle débute par six semaines au Mexique.
Ville de Mexico, Cieneguita, San Miguel de Allende, Caleta de Campos, du 1 janvier au  11 février 2020

Ville de Mexico

Casa Gonzalez

Quelques jours à Mexico à notre arrivée le 2 janvier nous ont tout de suite remis dans le bain, car nous sommes descendu dans notre hôtel favori Casa Gonzalez, dans le cartier central de Cuhautemoc, à deux pas de l’avenue Paseo de la Reforma et de la colonne del Angel de la Independencia.

Casa González, Rio Sena 69
Col. Cuauhtémoc, Mexico D.F. 06500, México

Paseo de la Reforma

Mexico Paseo de la ReformaTracé par l’empereur Maximilien, les ronds-points de la grande avenue s’ornent entre 1875 et 1910 des statues de Christophe Colomb, de Cuautemoc, et de la célèbre colonne du Monumento de la Independencia couronnée par El Angel, une allégorie de là victoire aillée. Le long de ses larges contre-allée se sont installés banques, hôtels, ambassades, dont celle des États Unis, non loin de notre charmant hôtel « Casa Gonzalez » dans la rue adjacente Rio Sena (rue de la Seine).

Tremblement de terre

Nous y avons eu une « alerte séisme ». Tous dans le patio sur le point « rencontre ». Cela nous renvoie au séisme du 19 septembre 1985. Le plus meurtrier du 20e siècle avec plus de 10 000 morts.

Il a laissé dans les mémoires celui d’une énorme solidarité entre les habitants, insoupçonnée jusqu’alors, mais aussi celui d’immenses scandales qui ont surgit d’entre les ruines, faisant canceller le régime. Une grande partie des 20 000 édifices entièrement effondrés à côté d’immeubles intacts, étaient publics et leurs fondations anti-sismiques n’existaient que sur les factures. Depuis, les séismes et les alertes ne dont plus rire personne.

Citation : Guide vert Michelin

Centre ville

Artisanat
Zócalo

Une expo d’artisanat mexicain

Passage obligé, un repas sur la terrasse de l’Hôtel Majestic, le Zócalo et la cathédrale à nos pieds.

Xochimilco

Le Folklore
Le folklore et la tradition se donnent rendez-vous sur les canaux de la ville aux « aux champs de fleurs » que le tourisme, surtout national, ne parvient pas à dénaturer.

Folklore et Tradition

Le folklore et la tradition se donnent rendez-vous sur les canaux de la ville aux « aux champs de fleurs » que le tourisme, surtout national, ne parvient pas à dénaturer.

Les Aztèques ne tardèrent pas à contrôler ce village agricole cultivant sur le lac Texcoco des parcelles flottantes. La « chinampa », radeau fertile en roseau tressé couvert de terre, échappait à l’aridité de la saison sèche et aux éternelles querelles de terroirs.
Jusqu’au 18e siècle, les fruits et légumes continuaient à arriver par bateaux jusqu’au Zócalo de Mexico, mais l’assèchement du lac a définitivement ancré les cultures lacustres qui s’appuient aujourd’hui sur le fond de l’ancien lac .
L’activité horticole continue malgré tout a honorée le nom du lieu, et 189 km de canaux subsistent, dont une quinzaine sillonnés par des « traineras »,  ces barques à fond plat bariolées.

Patrimoine mondial de l’UNESCO

Xochimilco est devenu Patrimoine mondial de l’UNESCO en 1987 conjointement avec le centre historique.

Templo Mayor

Sorti de l’ombre.

Je me souviens, lors de ma première visite à Mexico en 1969, de ce secteur urbain couvert de bâtiments serrés à droite de la cathédrale. Son dégagement, en effet, n’a commencé qu’en 1978. C’est la découverte fortuite par les ouvriers de la Compagnie d’électricité de l’énorme pierre de Coyolxhauqui, monolithe circulaire de huit tonnes de basalte, qui a initié ces travaux.

Les vestiges du plus grand lieu de culte aztèque, cette fière pyramide maculée de sang humain décrite avec effroi par les compagnons de Cortés, laissent perplexe malgré l’arasement par l’envahisseur. Au centre de l’univers aztèque, ce sanctuaire symbolisait la puissance du souverain. Pour démontrer sa grandeur, chaque successeur ordonnait l’ajout d’une couche supplémentaire de pierres volcaniques garnies d’offrandes pour agrandir l’édifice. C’est ainsi que ce raide socle pyramidal fût remanié pas moins de sept fois en un siècle et demi et s’imposa aux conquérants espagnols comme une vraie montagne artificielle de 80 m de côté et 42 m de hauteur.

Ce temple majeur modélisait aux yeux des aztèques le Coatepec, montagne double infestée de serpents (coatl), berceau de la création et demeure de la déesse Terre dans la pensée aztèque. D’où les nombreuses représentations de têtes de serpents ondulants.

San Miguel de Allende

San Miguel de Allende, Cieneguita, Teemascalis, Atotonilco

En ville

Villa d’accueil

Autour du jardin

Atotonilco

Il est presque obligatoire d’inclure dans l’itinéraire une visite d’Atotonilco, petite ville de moins de 600 habitants et dont le nom signifie « lieu d’eau chaude », elle n’est qu’à une quinzaine de 14 kilomètres de San Miguel de Allende

Sanctuaire de Jésus de Nazareth

Atotonilco

Au milieu de trois ou quatre rues fantômes, on découvre un majestueux sanctuaire du 18e siècle, dédié à Jesús Nazareno. Sa construction date de 1746, par le frère jésuite Luis Felipe Neri de Alfaro, qui après un rêve dans lequel il vit Jésus porter la croix, insista pour réaliser cette construction.

fresques AtotonilcoL’entrée dans le sanctuaire est saisissante : la nef principale et tous les murs sont décorés de peintures murales qui représentent d’innombrables passages et figures religieuses,  le désordre sans laisser d’espace vide. Elles ont été réalisés par un natif du lieu, Miguel Antonio Martínez de Pocasangre, sur une période de trente ans et en utilisant uniquement la lumière du jour. Cela rappelle les peintures flamandes, représentées dans des estampes belges, que les Espagnols ont apportées en Nouvelle-Espagne.

Révolution

Sa proximité avec San Miguel et Guanajuato, deux municipalités clé de la route de l’indépendance, a permis à Atotonilco d’avoir également un rôle de premier plan dans l’indépendance mexicaine. En effet, selon l’histoire populaire, en 1810 le prêtre Miguel Hidalgo y Costilla prenant une bannière à l’image de la Vierge de Guadalupe comme symbole de son mouvement, a soulevé les foules au début de la lutte armée entrainant de nombreux paysans et indigènes de le suivre sous son emblème religieux

Patrimoine culturel de l’humanité

Le sanctuaire de Jesús Nazareno de Atotonilco et la ville de San Miguel de Allende ont été inscrits par l’Unesco au patrimoine culturel de l’humanité sous le titre « Villa Protectora de San Miguel el Grande y Santuario de Jesús Nazareno de Atotonilco » le 8 juillet 2008.
La distinction a été décernée en raison de son importance culturelle et de sa contribution architecturale au baroque mexicain.

Cieneguita, Temascalis, San Miguel Viejo, Rio Laja …

Nous avons habité chez Françoise à Cieneguita dans une maison louée provisoirement, à environ un km et demi de sa maison de Temascalis dont elle attend le départ prochain du locataire pour s’y installer. 12 images :

Galerie d’art virtuelle

Photos de Robert de quelques œuvres de Fen Eleonor Taylor (dite Fen – Facebook : Fen Eleonor Taylor)
et autres peintres de ci de là pendant ce séjour au Mexique…

Dans l’esprit de Fen, il n’y a jamais eu d’alternative à être artiste. Elle est née en Allemagne avec le prénom d’Elinor Hegemann. Émigrée avec sa famille aux États-Unis elle y a fait ses études et adopté le nom de Fen. 

Après avoir travaillé dans l’illustration, les enfants ayant grandi, elle s’est installée au Mexique à San Miguel de Allende pour se tourner vers la peinture à l’huile. Sa première exposition à San Miguel s’est tenue en 1993, et les suivantes ont suivi environ tous les deux ans, entre-coupées en été par des exhibitions en Colombie Britannique. Son inspiration prend sa source dans le monde naturel vivant. 27 images :

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