2020 octobre

Monastère Royal de Brou

Dentelle de pierre du Jubé

Cette dentelle du Jubé ou le mur des rêves…
Juste la regarder sans même la toucher,
Tout en finesse, telle une caresse,
Elle m’apaise…
Source d’inspiration,
À l’aube de la renaissance,
À ses pieds, je tire ma révérence

Virginie, assistante du service public,
chargée de l’action domaniale.

Marguerite de Habsbourg-Bourgogne archiduchesse d’Autriche   1480-1530

Née le 10 janvier 1480 à Bruxelles, de Maximilien 1er et Marie de Bourgogne, petite fille de Charles le Téméraire duc de Bourgogne, morte le 1 décembre 1530 à Malines, (ou Mechelen),  un petit bijou flamand situé au nord-est de Bruxelles, dans la province d’Anvers.

  1. Promise fin 1482, à 2 ans, au dauphin de France, futur Charles VIII, Marguerite de Habsbourg quitte la cour francophone de Bruxelles pour s’unir à Amboise, sur le papier dans un premier temps, au jeune dauphin. Cependant suite aux intriques entre royautés, Marguerite (11 ans) est répudiée en 1491, Charles VIII n’ayant d’autre choix que de convoler d’urgence avec Anne de Bretagne !
  2.  À 16 ans, en 1496, elle épouse l’infant d’Espagne Juan d’Aragon dont les épousailles sont pompeusement célébrées à Burgos le lundi de Pâques 1497, mais Juan décède à l’automne. Peu après, Marguerite accouche d’un enfant mort-né,puis retourne en Flandre rejoindre son frère Philippe.
  3. En 1501, à 21 ans, Marguerite accepte de convoler avec le duc de Savoie, Philibert dit Le Beau. Après un mariage marqué par une « Joyeuse Entrée » à Bourg, le couple ducal s’était installé au château de Pont-d’Ain pour y vivre en parfaite harmonie. Hélas, le 10 septembre 1504, l’époux vénéré passe de vie à trépas, victime d’un accident de chasse à Pont-d’Ain. Il a 24 ans.
  4. En mars 1507, à 27 ans, une fois répudiée, deux fois veuve, Marguerite éduquée aux arts, ayant connu trois cours européennes, très cultivée, tante de l’Empereur Charles Quint, devient officiellement régente des Pays-Bas avec les pleins pouvoirs (titre octroyé par son père) pour le compte de son neveu Charles, âgé de 6 ans et à la tête d’un fabuleux héritage : Pays-Bas, Espagne, Autriche, Italie, Allemagne.

Elle reste cependant à Bourg-en-Bresse, y fait édifier de 1506 à 1512 un monastère pour loger les augustins chargés de prier pour son cher époux et les princes enterrés à Brou, mais surtout, de 1513 à 1532, elle y fait construire à la mémoire de son époux un joyau gothique flamboyant : l’église du Monastère royal de Brou dont les tombeaux, retables, statues et stalles en font un exceptionnel musée de sculpture flamande du 16e siècle.

Source principale : Bresse-Revermont

Festival Lumière

La femme et le pantin © Jacques de Baroncelli
La femme et le pantin © Jacques de Baroncelli

La femme et le pantin

Années 1920. Alors que son train en route vers Séville est bloqué par la neige, Don Mateo Diaz (Raymond Destac), un riche séducteur, trompe son ennui en se promenant de wagon en wagon. Arrivé en troisième classe, il s’interpose dans une bagarre qui oppose deux femmes, parmi lesquelles la fougueuse Conchita Perez (Conchita Montenegro). Lorsqu’ils se retrouvent quelques mois plus tard, Conchita ne cesse de faire languir Don Mateo.

http://www.festival-lumiere.org/

Époustouflant
La Femme et le Pantin,
de Jacques de Baroncelli

France, 1928, 1h55, noir et blanc, format 1.33 / avec Conchita Montenegro, Raymond Destac, Andrée Canti, Henri Lévêque. Époustouflant pour de nombreuses raisons : la réalisation, l’actrice de 17 ans, l’accompagnement improvisé par Paul Goussot à l’orgue et au piano, l’excellente restauration 4K, avec titres, à partir du négatif original conservés par la Fondation Jérôme Seydoux-Pathé.

Avec ce film, Jacques de Baroncelli signe une adaptation troublante et sensuelle, qui doit beaucoup à son actrice principale, Conchita Montenegro, que le cinéaste a découverte dans un spectacle de flamenco à Montmartre. Celle-ci interprète une jeune femme ingénue et perverse, qui prendra sa revanche sociale face à un homme persuadé de pouvoir tout posséder grâce à sa fortune. En se dérobant à lui, elle en fait l’esclave de son désir et acquiert ainsi une forme de pouvoir.

Un autre film qui valait la peine d’être vu :

La Chair et le Diable 

Mais complet, plus de billet disponible !

La chair et le diable 926 WarnerBros
États-Unis, 1926 avec Greta Garbo, © Warner Bros

Expos de Bernard

expo Thiez Bernard 2020

À Thiez

À Ville-La-Grand

Nous avons fait le déplacement chez Bernard et Marie-Renée
qui nous ont généreusement hébergés pour visiter
les expositions simultanées à Thiez et Ville-La-Grand

Je vous recommande d’explorer ses aquarelles pastels sur son blog Boun

page Boun
page Boun

Famille

Robert entre dans sa 80e année

Pour cette occasion, Agnès nous invite chez Bocuse

Du côté des KirscHou

On se déguise pour Halloveen

Estelle Halloween 2020

PROPOSITION de PHOTOS

P.S. : si vous avez des images à ajouter sur cette page, envoyez les photos ou un lien de téléchargement à r.kirsch@free.fr .  Je serai ravi de les mettre en ligne dans ces chroniques

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