Mars

2022

joana gym 2022 capture video 3
Joana gymnaste

Opinion

Une opinion n’est pas le réel.
Ne pas confondre celui-ci avec celle-là.
Ceci est une opinion …

En avant première à Bourgoin

Documentaire sur France 2

Tourné au Centre Hospitalier de Bourgoin
et à La Maison de Naissance par Audrey Gloagen.

Diffusé le 9 mars il est disponible en replay jusqu’au 9 mai 2022 sur france.tv  Produit par Patrice Lorton (Agence Capa) avec la participation de France Télévisions et du CNC.

 « Tu enfanteras dans la douceur »

est une histoire de femmes éprises de liberté et conscientes de leur rôle, une expérience de sororité et de reconquête.

Nathalie sage-femme

Nathalie Kirsch - Munsch

Nous avons assisté à la présentation en avant-première  de ce documentaire, réalisé par Audrey Gloaguen, sur la naissance. Il a été filmé en grande partie à la maison de naissance PHAM de Bourgoin-Jallieu pour la création de laquelle en 2016, Nathalie a beaucoup œuvré. Pour aider une mère à mettre au monde son enfant, accompagner une autre à mettre fin à une grossesse non désirée, prescrire une contraception, les sage-femmes jouent un rôle clé irremplaçable.

Le travail de sage-femme de ma nièce Nathalie est particulièrement mis en lumière. Aucun acteur n’a participé aux prises de vue, tous les personnes apparaissant dans ce documentaire ont simplement accepté la présence de la caméra en situation réelle.

Ce film doux et pudique rend un sublime hommage aux mères, aux sages-femmes et à l’élan de solidarité qui les relie durant tous les moments de la grossesse, que l’issue soit heureuse ou non. (Source : Adeline Quittot Télé 7 jours)

En lire plus

Audrey Gloaguen

Après 5 ans à France 2 comme reporter à la rédaction et à « Complément d’Enquête », Audrey Gloaguen rejoint la société de production Coyote en tant que rédactrice en chef en charge des magazines. Elle y crée la série documentaire « Fourchette et sac à dos » pour France 5 et y encadre des reportages pour « Envoyé spécia » (France 2) notamment.

Depuis 2013, elle est réalisatrice de documentaires. Elle a réalisé le film « Ségolène Royal, l’obstinée » pour France 2, « Fluor, un ami qui vous veut du mal » et « Tampon, notre ennemi intime » pour la case documentaire du « Monde en face » (France 5). Elle a également travaillé à la réalisation d’un autre film de 70 minutes pour France 5 sur l’inceste.

En parallèle, elle écrit un roman ainsi que des projets de série et long métrage de fiction. Réalisatrice du documentaire « Tu enfanteras dans la douceur » (52 min) en 2021.

Communiqué de presse du 15 février 2022

J’ai souhaité mettre les sages-femmes en lumière, les sortir de la pénombre où la société les tient. Elles restent en effet peu considérées, alors même qu’elles sont présentes aux moments les plus importants de la vie d’une femme. Profession négligée, mais profession rebelle, aussi, qui depuis quelques années cherche à se libérer du patriarcat. À l’origine, ces femmes étaient des « prêtresses ». Puis elles ont vu les médecins accoucheurs s’imposer à leurs dépens. Elles veulent aujourd’hui regagner leur place.

Pour ce film, j’ai cherché un lieu unique, permettant de montrer l’éventail des approches possibles dans ce métier si crucial. J’ai choisi de poser ma caméra au Centre hospitalier de Bourgoin-Jallieu, qui abrite une maternité classique et une nouvelle maison de naissance.

Mercedes, Eleonora, Nathalie et Roselène, 4 sages-femmes militantes et tonitruantes, m’ont accordé une confiance totale pour que je les filme au quotidien, pendant plus d’un an.

Eleonora vit avec le stress d’une naissance qui tournerait mal, tout en jonglant avec les salles d’accouchement et les contraintes inhérentes au système hospitalier. Un étage plus bas, à la maison de naissance, Nathalie, elle, essaie de redonner confiance aux femmes pour accoucher de manière « naturelle », sans péridurale.

Toutes différentes, mais toutes tendues vers cette aspiration renouvelée d’une entraide entre femmes, cet idéal émouvant et politique qu’on appelle « la sororité ».

Premières Heures Au Monde (PHAM)

La maison de naissance du tournage est celle où travaille Nathalie et à la création de laquelle elle a fortement contribué en 2016. Le deuxième lieu de tournage est la maternité classique de l’hôpital à laquelle la maison de naissance est affiliée en cas de difficulté. Aucun acteur n’a participé aux prises de vue, tous les personnes apparaissant dans ce documentaire ont simplement accepté la présence de la caméra en situation réelle.

Les maisons de naissanceproposent aux parents de mettre au monde leur bébé autrement. On peut y prendre son temps, accoucher à quatre pattes, debout, assise, allongée, comme on est le mieux. Pour choisir PHAM : http://mdnpham.fr/accoucher-a-pham/. Des sage-femmes disponibles, patientes, enthousiastes à l’idée de montrer aux mères à quel point elles n’ont pas besoin d’elles, et combien elles peuvent se faire confiance. Une baignoire pour adoucir le travail si l’on en a envie, et des chambres non médicalisées dans lesquelles on peut prendre le temps d’accoucher à quatre pattes, debout, assise, allongée, dans l’eau, comme on est le mieux. Source : https://www.psychologies.com/

Faire connaissance avec la Maison de Naissance PHAM : https://www.ch-bourgoin.fr/maison-de-naissance-pham/

En France, après des années de débats, il a fallu attendre 2013 pour qu’une loi autorise leur expérimentation pendant cinq ans ; août 2015 pour qu’un décret donne un vrai feu vert ; 2016 pour que les neuf projets de maison retenus commencent à voir le jour. Source : https://www.liberation.fr/

En posant, plus d’un an durant, sa caméra au Centre hospitalier de Bourgoin-Jallieu, en Isère, Audrey Gloaguen a choisi de se pencher d’une manière singulière sur un métier souvent resté dans l’ombre, celui de sage-femme. Elle filme leur travail dans l’environnement médicalisé d’une maternité et dans le cocon de la maison de naissance qui se situe un étage plus bas, mettant en parallèle deux manières bien différentes d’accompagner les femmes dans leur accouchement. Rencontre avec la réalisatrice.

Que viennent chercher les femmes qui accouchent dans une maison de naissance qu’elles ne trouveraient pas dans une maternité « classique » ?
Dans les maisons de naissance, les femmes sont accompagnées tout au long de leur accouchement par une seule et même sage-femme. Elles ne sont pas interrompues dans ce processus physiologique, qui peut durer. À l’hôpital, le temps est compté, il y a des protocoles, il ne faut pas que le moment de l’expulsion dépasse trente minutes. La médicalisation est pleinement entrée dans l’accouchement, et tout ce qui constitue l’environnement hospitalier nous coupe de notre corps. Les bips du monitoring stressent les mamans. Elles sont constamment dérangées dans le processus naturel. Ce qui empêche de se focaliser sur la douleur. Alors, il est tentant de demander la péridurale… parce qu’on ne parvient plus à gérer seule…

« Il y a l’idée d’aller au bout de soi… Mais il faut être accompagné »

C’est si mal d’avoir recours à la péridurale ?
Je pense que beaucoup de femmes aimeraient savoir si elles peuvent accoucher seules, et la péridurale vient casser cela. Quand elles arrivent à l’hôpital, beaucoup d’entre elles se disent « on va essayer sans ». Il y a l’idée d’aller au bout de soi… Mais il faut être accompagné. On a besoin qu’on nous dise « tu es capable », et c’est ce que font les sages-femmes dans les maisons de naissance. Là, l’idée n’est pas de soulager la douleur, mais de dire que cela fait partie d’un processus physiologique qu’il faut extérioriser. Les sages-femmes estiment que les femmes peuvent arriver à gérer leurs moments de contractions – de ne plus être dans la douleur, mais dans un état par lequel il faut passer pour accoucher. Cela peut être doux et puissant à la fois, et ce n’est pas antinomique.

 « Ce sont deux modèles que je n’oppose pas.
L’important est que les femmes aient le choix »

Les maisons de naissance sont-elles alors, pour vous, le lieu idéal pour accoucher ?
Je pense que ces structures devraient être plus nombreuses. Le lieu que j’ai filmé refuse du monde chaque année. Accoucher dans une maison de naissance demande des moyens considérables : une sage-femme par femme. Pour autant, la maternité et la maison de naissance sont deux modèles que je n’oppose pas. L’important est que les femmes aient le choix et puissent décider. Avoir la sécurité psychologique d’un environnement médicalisé est crucial pour certaines. La maternité que j’ai filmée est un endroit où les sages-femmes sont respectueuses du souhait de la femme, avec ou sans péridurale. Mais elles n’y gèrent pas que les accouchements. Leur charge de travail est hallucinante !

Une sage-femme dit dans votre film que sa profession accompagne tous les moments de la vie des femmes…
Les sages-femmes sont là pour accoucher mais aussi pour s’occuper de contraception et d’avortement. Dans mon film, je montre le travail de Mercedes, qui s’est battue pour que les sages-femmes puissent accompagner les femmes dans ces moments douloureux que sont les IVG. Elle a ces très jolis mots : « On est comme un pansement »...

Vous mettez en avant, dans votre film, la notion de sororité…
J’avais autant envie de traiter du métier des sages-femmes que des rapports qu’elles avaient avec les femmes. J’ai vraiment ressenti ce lien de sororité. Ce n’est pas juste un mot à la mode. Le lien d’entraide est très fort, et j’ai senti qu’il était important pour les femmes d’être accouchées par des femmes. Que ces dernières connaissent les sensations dans leur propre corps aide forcément…

 Juliette Warlop (mars 2022)

Alerte Sportive
de Saint Romain en Gal

L’Alerte sportive (ASSRG), présidée par Jean-François a été contrainte de réduire fortement ses activités pendant ces deux dernières années de pandémie CoVid-19. Cela a fortement limité les heures d’entrainement et les épreuves de sélection n’avaient pas pu être organisé l’année passée.

Cette année, malgré ces entrainements limités,  Joana qui était aussi engagé dans l’entrainement des plus jeunes, a réussi a passer ses épreuves sans chuter dans les quatre épreuves imposées : barres fixes, poutre, saut et au sol. Résultat, 1ère au classement du groupe dans sa catégorie et une jolie coupe l’ont récompensée de son investissement. La vidéo permet de la suivre avec le jury dans ces 4 disciplines.

À Saint Galmier

Comme on peutle voir, Alexia a encore sa main droite dans une atèle, souvenir de sa chute de ski de cet hiver. Ainsi la petite fête familiale a été prise en charge par Vanessa.

Abonnez-vous à la chronique KIRSCH

Vous serez averti par E-mail à chaque mise à jour mensuelle.
Vous pouvez aussi m'envoyer vos photos ou un lien de téléchargement
à r.kirsch@free.fr Je serai ravi de les mettre en ligne sur ces pages.

Laisser un commentaire