Janvier

2025

2025 flo dublin 3 degres sable givre
Baignade de janvier en mer d'Irlande, le sable est givré. Qu'en est-il de notre petite fille en bikini ?

Zénitude

Tout est spectacle pour le poète.

Promenade hivernale

Escapade en Irlande

Avant la reprise des cours en ce début janvier, Floriane et son amie Lilou, font une escapade de quelques jours à Dublin où une amie commune est en échange « Erasmus » .

Auto-entrepreneur

Pendant 6 mois, avant son dernier semestre d’étude, notre petit-fis Rémi de lance dans une expérience de travail en autonomie. …

Blason Kirsch

Un langage de programmation au haut moyen-âge : l’héraldique.  En effet des règles très strictes le description des blasons s’est installé parmi les granges familles nobles, les dignitaires et les armées pour se faire reconnaitre facilement. Le vocabulaire lui est propre pour désigner style formes et couleurs.

Description héraldique 

blason kirsch paillot etoile rouge croix bleueÉcartelé :
au 1 de gueule et aigle d’argent;
au 2 d’or et et fleur de lys d’azur;
au 3 d’or à barre de gueule chargée d’une étoiles d’or;
au 4 d’or et croix de Lorraine d’azur à la bordure de gueule;
sur le tout d’orangé au lion d’argent;

Signification des couleur

  • Blanc (argent)
  • Jaune (or)
  • Rouge (gueule)
  • Bleu (azur)

 

Après les fêtes de la nativité, la neige a fait place à une nature givrée, nous incitant à une promenade le long du mornantais avec Susan, Jérémie et nos deux plus jeunes petits-enfants.

Ski à Aussois

2024 ski decembre aussois (2 bandeau)
Au loin l'ancien passage vers l'Italie (Col du Petit Mont Cenis), vu du balcon

2024 ski aussois piste 12Les 25, 26 et 27, les Kirsch, Hou, Garin se sont retrouvés à Aussois de manière un peu improvisée. Nady et moi avions répondu à l’invitation de Jérémie de le rejoindre pour quelques jours, et les Garin au complet nous ont rejoints en ce village qui rappelle à tous les anciens de bon souvenirs. C’est ici que Jérémie a chaussé des skis pour la première fois, entre les jambes de son papa. 

L’appel de la neige fraichement tombée, du ciel bleu et des pistes damées était irrésistible. J’ai donc loué des skis pour dévaler les pentes pour la première fois avec Estelle et Alexis qui sont maintenant à l’aise sur la neige. Estelle a même participé de nuit à la descente aux flambeaux.

Alexia en a profité pour re-skier avec son papa, ce qui n’était pas arrivé depuis plusieurs années. Ce sera peut-être la dernière occasion et il n’était pas question de la manquer. Ils n’avaient cependant pas pensé qu’ils fatigueraient grand-père plus vite qu’ils ne l’avaient imaginé… C’est beau, la jeunesse ! 

Les Couturier ont également bénéficié de cette bonne neige en Vanoise car ils avaient réservé à Orelle, quelques kilomètres en aval, pour skier à Val Thorens.

Commémorations de l’arrivée des troupes américaines à Sarreguemines et Neunkirch
(photo © Philippe Neu – Le Républicain Lorrain, édition du 9 décembre 2024)

Sarreguemines libérée

1944 sgmns liberation 76
Major R. H. Bennet, 44th div U.S.

       Pendant le week-end du 7-8 décembre, les habitants de Sarreguemines ont célébré le 80e anniversaire de la libération de la ville après d’âpres combats, entre le 5 et le 11 décembre 1944. Ils ont rendu hommage au courage des personnes qui ont œuvré pour la liberté au péril de leur vie, dont aussi les soldats américains qui ont payé de leur sang notre liberté retrouvée en ce début décembre 1944.

       Le Major R. H. Bennet lui-même, notre libérateur et interlocuteur avec le commandement U.S., ne survivra malheureusement pas à la progression des alliés vers Berlin. En reprenant l’hymne américain et en organisant grâce à la participation de trois associations un défilé en tenue d’époque de troupes au sol et de véhicules militaires dont le célèbre char Sherman M4, la ville a voulu compléter pour jeunes générations les conférences et expositions qui se sont tenues à cette occasion pendant tout le mois de décembre.

Les personnes de Neunkirch de ma génération et plus âgées, évacuées, réfugiées, rapatriées, opprimées, libérées, ont vécu ces terribles événements. Les souvenirs douloureux des membres de nos familles tués, assassinés ou disparus sans laisser de traces, nous reviennent en mémoire. De l’exode le 1er septembre 1939 à la libération de décembre 1944 et à l’arrêt des combats le 8 mai 1945, les misères, horreurs et dangers traversés ont marqué à jamais les survivants. Les photos en couleur de Sarreguemines pendant la Seconde Guerre mondiale ont été colorisées par le service des archives municipales.

La ville n’oublie pas celles et ceux qui ont donné leur vie pour la liberté, retrouvée après d’âpres combats, entre le 5 et le 11 décembre 1944. Les réfugiés, les résistants à l’occupant nazi, les civils, les Malgré nous, arrachés de leur terre natale pour être envoyés dans les rangs ennemis et participer à un conflit qu’ils n’avaient pas choisi. 

Sarreguemines est restée sur la ligne de front pendant 4 mois de décembre 1944 à mars 1945 ; les Allemands à Folpersviller étaient à 1 kilomètre de Neunkirch où les troupes US s’étaient installées en libérant Sarreguemines. Une section était hébergée chez nous rue de Bitche.

Les épisodes de la guerre :

Les évêques du concile de Nicée en 325

17e centenaire

1 700 ANS

Le dimanche 19 janvier inaugurait la semaine de l’unité des Chrétiens. Il rappelait aussi qu’il y a 1 700 ans, en 325 à Nicée (aujourd’hui Iznik, en Bythinie, Turquie) se tenait le premier concile œcuménique de la chrétienté. Placé sous l’égide de l’empereur romain Constantin le Grand il a duré du 20 mai au 20 juillet 325.

Une homélie de 8 minutes par Céline Rohmer

Grand Temple de Lyon, dimanche 19 janvier 2025

La semaine de prière pour l’unité des chrétiens est ouverte !

Mais de quelle unité parlons-nous ? Quelle sorte d’unité les chrétiens peuvent-ils espérer ? S’agirait-il, comme le font les dirigeants, d’en appeler à l’unité d’un peuple ? S’agirait-il, comme des chefs d’armée, de reconquérir un territoire soi-disant perdu ?

Dans un monde en transition comme le nôtre, marqué par l’incertitude de son devenir, ils sont nombreux aujourd’hui à parler d’unité… On bombarde des pays, on envahit des états au nom de l’unité. On emprisonne et on expulse au nom de l’unité culturelle. On assassine et on viole au nom de l’unité ethnique. Ce sont bien des forces qu’on mobilise pour défendre l’unité de telle ou telle nation. Des tribunes politiques jusqu’aux stades de foot, lorsque, la main sur le cœur, on crie à l’unisson « tous ensemble ! », il s’agit toujours de rassembler contre des adversaires désignés. Cette unité conquérante, portée par la conviction d’avoir pour soi la vérité absolue et le sens de l’histoire, n’est en réalité qu’un repli identitaire nourri de la peur de l’autre. Cette unité-là ne rassemble pas en un même corps, elle nous démembre en différents camps irréconciliables.

Ce n’est pas une unité contre que nous célébrons ce matin, c’est une unité pour – une unité inconditionnellement hospitalière à dimension universelle.

Et la composition littéraire que l’évangéliste Jean imagine autour du personnage de Thomas peut nous aider à mieux comprendre. L’histoire commence par un loupé. Thomas a manqué la première apparition du Christ ressuscité. Il n’était pas là. Au commencement de la communauté des disciples du Christ, les Douze n’étaient pas douze. Pas même onze, puisque Judas manquait aussi à l’appel. Autrement dit, dès l’origine, l’Église est marquée du sceau de la déficience et de la désunion. La pureté originelle de l’unité des disciples n’existe pas, nous dit Jean. La foi chrétienne n’en est pas moins annoncée. Ce petit groupe ecclésial imparfait proclame avec force l’Évangile de Pâques et l’affirme d’une seule voix : « Nous avons vu le Seigneur ». Thomas est leur premier auditeur. Ses compagnons lui disent : Celui qui a été crucifié est vivant. La foi pascale est proclamée, mais elle n’est pas crue. Thomas le dissident refuse de s’en remettre à la parole proclamée par l’Église. Une confession de foi unanime ne suffit pas à convaincre.

Huit jours durant, Thomas va récuser leurs arguments. Et c’est l’Église prise en flagrant délit d’impuissance : l’Église ne peut pas convaincre, elle ne peut pas transmettre la foi. Elle ne peut pas, même unie, faire croire, tout simplement parce qu’elle ne détient pas ce croire. L’Église, nos Églises, ne sont pas des conditions nécessaires à la foi chrétienne parce que nous ne possédons pas ce que nous croyons. L’unité que nous célébrons ce matin ne peut donc pas être une démonstration de force ecclésiale. Ce n’est pas une Église conquérante que Jean nous raconte, c’est une Église qui, dans l’indifférence des uns et le rejet des autres, proclame sans relâche Celui en qui elle place sa confiance. Cette Église-là ne se préoccupe pas de bâtir un modèle d’unité, mais à être, dans ce monde, un lieu de fidélité au Dieu vivant. En proclamant sa foi sans relâche, l’assemblée des disciples ouvre à la présence de Dieu. Notre assemblée ce matin, dans la diversité de ses cultures et de ses confessions, n’a pas d’autre ambition que d’être une occasion donnée à d’autres de croire ce qu’on ne peut pas faire croire.

Thomas pose ses conditions : pour croire, il veut voir et toucher. Notez que Thomas ne refuse pas de croire, il veut croire à sa manière, que son croire au Dieu Vivant soit validé selon les critères du monde. Et Jean de nous mettre en garde : ce n’est pas tant le refus de croire qui nous menace, c’est notre prétention à vouloir imposer à Dieu nos conditions. Or, nous dit Jean, croire sous condition, c’est toujours ne pas croire, c’est se soumettre au monde et aux idoles qu’il se fabrique. Croire sous condition, c’est refuser le don venu d’ailleurs, la parole qui vient à nous et qui n’est pas de nous.

Ce jour-là, Thomas devient un homme de foi. Il voit et il croit. Sans rien toucher, l’existence de Thomas s’ouvre à la transcendance qui se manifeste à lui. Renversé intérieurement, il fait l’expérience, dans sa vie, de la présence de Dieu Vivant : ce ne sont pas les témoignages que nous rendons à Dieu qui font vivre, c’est Dieu lui-même. Thomas le sait désormais pour l’avoir expérimenté en lui : il reconnait son Seigneur et son Dieu. À travers Jésus, Thomas reconnaît le Père. Fils et Père en communion, l’unité du Père et du Fils s’offre au disciple.

L’unité des disciples d’hier et d’aujourd’hui procède du Dieu qui nous est révélé par le Fils, et de sa volonté de nous rendre participants de la vie qu’Il est. L’unité que nous avons à vivre ne tient pas son origine du monde. Elle nous est donnée de l’unité du Père et du Fils, de leur communion parfaite, de cet amour du Père pour le Fils et du Fils pour ses disciples – c’est en aimant de cet amour-là, en vivant de cette communion-là que nous témoignerons ensemble de la présence du Dieu Vivant.

Frères et sœurs, l’unité que nous célébrons ce matin, nous n’avons pas à la construire mais à l’accueillir. Dieu, source de cette unité, s’approche de chacune et de chacun de nous – librement, gracieusement, directement – les portes que nos religions s’évertuent à verrouiller, il les traverse. Lui le premier, s’avance vers nous, il s’engage dans sa Création et en s’engageant, Il nous engage. En communion avec Lui, nous recevrons en don de quoi nourrir nos efforts de dialogues, de rencontres et de reconnaissances mutuelles – donnant à voir la communauté que Dieu appelle à Lui – une communauté nécessairement non identifiable, non limitée, hospitalière, plurielle et universelle, à la taille de l’humanité que Dieu est lui-même venu aimer jusqu’à en mourir.

Frères et sœurs, la semaine de prière pour l’unité des chrétiens est ouverte, réjouissons-nous de l’unité donnée d’en haut, et qu’à la suite de Thomas, nous devenions des hommes et des femmes de foi en proclamant sans relâche, dans ce monde de mort, la présence du Dieu Vivant !

Amen

Céline Rohmer

Le Credo

concile nicaePremier mot de la version latine de la profession de foi chrétienne : Credo in unum Deum. L’empereur romain Constantin a pesé de toute son autorité sur l’adoption de ce texte par tous les représentant des Églises, allant jusqu’à menacer les évêques réticents à signer la version finale, de les déposer (déchoir de leur charge d’évêque) et de les exiler ! (voir : Le Jour du Seigneur – Matinée œcuménique avec les chrétiens de Lyon : «·1700 ans du Credo·» nouvelle fenêtre YouTube)

Le texte montré sur l’icône est une partie du « Symbole de Nicée-Constantinople » dans sa forme liturgique grecque, basée sur le texte adopté au premier concile de Constantinople en 381, c’est à dire 56 ans après le Concile de Nicée. C’est ce texte modifié qui a fourni le Credo tel que nous le récitons encore aujourd’hui dans sa traduction française.

 

ἡ σύνοδος των αγ. πατέρων

[1] Πιστεύω εἰς ἕνα Θ[εό]ν, πατέρα παντοκράτορα, ποιητὴν οὐρανοῦ κ[αὶ] γῆς,
[2] ὁρατῶν τε πάντων κ[αὶ] ἀοράτων. κ[αὶ] εἰς ἕνα κ[ύριο]ν ιησοῦν χ[ριστό]ν, τὸν ὐἱὸν
[3] τοῦ Θ[εο]ῦ τὸν μονογενῆ, τὸν ἐκ τοῦ πατρὸς γεννηθέντα πρὸ πάντων τῶν αἰώνων·
[4] φῶς ἐκ φωτός, Θεὸν ἀληθινὸν ἐκ Θεοῦ ἀληθινοῦ, γεννηθέντα, οὐ
[5] ποιηθέντα, ὁμοούσιον τῷ π[α]τρί, δι οὗ τὰ πάντα ἐγένετο. Τὸν δι ἡμᾶς τοὺς
[6] ἀνθρώπους κ[αὶ] διὰ τὴν ἡμετέραν σωτηρίαν κατελθόντα ἐκ τῶν οὐρανῶν
[7] κ[αὶ] σαρκωθέντα ἐκ πνεύματος Ἁγίου κ[αὶ] μαρίας τῆς παρθένου κ[αὶ] ἐνανθρω
[8] πήσαντα. σταυρωθέντα τε ὑπὲρ ἡμῶν ἐπὶ ποντίου πιλάτου.
[9] καὶ παθόντα, καὶ ταφέντα.

Ce dimanche 19 janvier a eu lieu également  le lancement officiel de l’équipe de révision de la TOB. La Bible connue sous ce nom « Traduction Œcuménique de la Bible » a vu le jour dans les années 1960. Dans un élan partagé, des chercheurs protestants et catholiques se sont réunis dans le but de proposer une traduction commune. Ces pionniers, portés par une conviction profonde, voulaient en effet « qu’une même exigence de vérité dans l’amour inspire, dans les différentes confessions, fidèles et pasteurs chargés de porter dans l’Église et dans le monde l’Évangile du Christ ».  https://www.infochretienne.com/articles/la-bible-tob-va-faire-peau-neuve/

Aujourd’hui, une révision en profondeur est indispensable pour donner à la future version une meilleure cohérence d’ensemble en tenant compte des évolutions du langage et en intégrant les avancées de la recherche biblique. Utilisera-t-elle aussi un vocabulaire contemporain proche de la version « Segond 21 » de l’Alliance biblique universelle publiée en 2007·?

Depuis, l’édition de 2010, intègre l’apport des Orthodoxes : six livres tirés de la liturgie des principales Églises orthodoxes, les 3e et 4e Livres d’Esdras, les 3e et 4e Livres des Maccabées, la Prière de Manassé et le Psaume 151. La Novelle traduction nécessitera cinq ans de travail et paraitra probablement en 2030.

En attendant, je continuerai à utiliser l’intégrale en deux volumes de la TOB de 1972 dont j’apprécie les très nombreuses notes détaillées. 

250e anniversaire

La révolution américaine

Il y a 50 ans (1975-1976), pour le 200e anniversaire de la Déclaration d’Indépendance américaine, nous habitions dans le New Jersey où est née notre deuxième fille.

image de l’album

Les États-Unis célébreront le 250e anniversaire de la Déclaration d’Indépendance du 4 juillet 1776 en 2026 pour le 250e anniversaire de cet événement aura lieu le point final de cet épisode historique fondateur de la Fédération.

Le projet « AMERICA 2026 »

A cet occasion le projet français AMERICA 2026 vise à étudier l’impact de la révolution américaine sur les sociétés européennes et leurs colonies entre les années 1770 et 1800. Ce projet cherche à offrir une perspective comparative des histoires américaine, française et européenne. Il prévoit une collaboration étroite entre chercheurs en France, en Europe et en Amérique, et la mise à disposition de nombreuses sources européennes et coloniales. AMERICA 2026 souhaite contribuer aux débats et productions culturelles et scientifiques liés aux commémorations, et devenir une référence scientifique en France et en Europe sur la révolution américaine et son héritage.

Voir : https://anr.fr/Projet-ANR-23-CE27-0018

Une homélie de 8 minutes

Bonne année 2025

ligne rk

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  • Publication publiée :10 janvier 2025
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