Aphorisme japonais
Tout dans l’instant présent vient du passé tout entier
et porte tout les espoirs en l’avenir.
Vue sur la Défense depuis le parvis du château de St Germain en Laye.
Lorraine
En ce mois de mars, avec Jean-Paul, nous avons collaboré pendant plusieurs jours, deux fois de suite, une fois chez lui à Sarreguemines puis une autre fois chez moi à Mornant.
L’objectif était de ficeler le contenu d’un recueil de petits textes que mon frère avait pris l’habitude d’envoyer à la famille et ses amis au fil des décennies.
Il y a plus de deux ans déjà, il m’avait mis à contribution pour réaliser la couverture comme il l’imaginait.
La commande d’impression pour publication est chez l’imprimeur. La livraison des cent exemplaires de la première édition est prévue pour la fin du mois d’avril.
Région parisienne
En quittant la Lorraine, nous avons fait un petit détour par Bois-d’Arcy pour passer un long week-end près de nos plus jeunes petits-enfants Estelle et Alexis.
Sur l’heureuse suggestion de Susan, nous avons découvert et visité la charmante ville de Saint-Germain-en-Laye. Un portail à proximité du château nous a rappelé que c’est le lieu de naissance de Louis XIV.
Forez
Julien en rando dans les « Horquetas », cordillère des Andes au Chili
Odile en Tanzanie
Avec ses amies du club de gym, Odile a participé à un voyage safari de trois semaines en Tanzanie.
J’espère voir prochainement quelques souvenirs de voyage, et pourquoi pas un petit journal de voyage. Je sais qu’elle ne tentera pas d’atteindre le sommet du Kilimandjaro, mais il y a cent ans, en 1926, le pasteur Richard Reusch découvrait au bord de la caldeira du Kibo, à près de 6·000 m, un léopard gelé. Cette anecdote inspirera la nouvelle d’Ernest Hemingway : « Les Neiges du Kilimandjaro ». L’ascension de la montagne n’est pas sans risques : sur les 30·000 à 50·000 randonneurs qui tentent chaque année d’atteindre son sommet, entre trois à dix alpinistes y perdent la vie.Elle nous raconte
Me voici de retour après un Safari en Tanzanie avec « Voyages de Rêve ». Oui, ce fut un rêve ! Tout d’abord, je suis partie avec neuf copines de l’Aquagym et si le voyage a été très long (Nouméa-Singapour ; Singapour-Istanbul, Istanbul-Kilimandjaro) nous avons été merveilleusement accueillis tant dans nos hébergements luxueux pour la plupart que par nos guides, chauffeurs et directrice tanzaniens.
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La première balade qui devait nous conduire à la cascade de Materuni en 1·h·30 fut assez épique, car la pluie avait rendu le sol glissant et nous n’avions pas de chaussures adaptées. De plus la balade était de trois heures ! Un guide (Thomas) a été mon «·ange gardien·» lors des glissades et a même commandé un taxi-moto à la moitié du retour ! (sensations fortes dans la descente)
Je me contente des faits marquants :
La première apparition dans le grand parc du Kilimandjaro fut une girafe. J’ai repensé à mes frères aînés qui m’avaient donné ce surnom que je n’appréciais pas, mais quelle surprise de voir la beauté de cet animal et sa démarche à l’amble élégant, je ne savais rien !
Le parc était rempli d’animaux tous en liberté bien sûr : des zèbres, un festival d’éléphants qui se baignent, grands singes, oiseaux bleus, troupeaux de gnous, d’impalas et bien entendu des lions… Nous avons pu admirer quatre des big five, seul le léopard qui dort dans les branches n’était pas visible dans les trois parcs visités (dont le magnifique cratère du N’Gorongoro), tous debout sur les sièges de notre 4×4 au toit ouvrant.
Les tribus de cueilleur-chasseurs, ferronniers, Massaï nous ont toutes surpris par leurs tenues, respect de leurs coutumes, apparente pauvreté et gentillesse.
En pensant à toi Nady, nous avons fait un magnifique vol au-dessus de la savane… en montgolfière. Tant de choses à raconter que je m’arrête là même si nous avons repris l’avion pour Zanzibar et y restons quatre jours.
Julien au Pérou
Une opportunité intéressante
En réponse à une possibilité offerte par son école à Julien, et dans le cadre de son cursus de formation d’ingénieur, il va étudier pendant un semestre à l’université de Lima au Pérou qu’il a rejointe le 18 février.
L’immersion dans la langue hispanique qu’il ne maitrise pas n’est pas évidente pour suivre les cours, mais il va falloir apprendre et s’adapter.
Arrivé en avance
Comme le deuxième semestre n’était pas encore entamé à son arrivée, il a eu du temps libre.
Avec un ami de promotion, parti avec lui et deux autres étudiants français déjà sur place, ils ont pris un vol vers Santiago où ils ont acheté une voiture d’occasion pour explorer le sud chilien.
Ils ont sillonné une partie de la cordillère andine et de Patagonie d’abord à quatre avec la voiture puis à deux sans la voiture, en rando, en stop, en bus ou en ferry… Il a fallu rentrer à Lima pour la première semaine de cours avant les vacances de Pâques pendant lesquelles il a découvert la région de Cuzco, l’ancienne capitale Inca.
Rando au Chili
Mercator, quand tu nous tiens
Les avantages décisifs de la projection de Mercator tiennent à une propriété centrale : elle conserve les angles, ce qui en fait un outil exceptionnel pour la navigation. Cela permet de suivre une route à cap constant, visualisée sur la carte par une ligne droite. C’est idéal pour la navigation maritime et aérienne.
La ligne droite sur la carte (une loxodromie) fut révolutionnaire. Pour se rendre d’un lieu à un autre, il suffit de toujours suivre la même direction, mais sur le globe, ce n’est pas la distance la plus courte entre le point de départ et le lieu d’arrivée. Cette différence reste cependant insignifiante sur les courts trajets.
Les cartes sont aussi censées représenter au mieux la réalité des continents, mais les cartes Mercator, si utile en navigation, sont très trompeuses pour le commun des mortels. Les hautes latitudes sont très, vraiment très, largement agrandies par rapport à la zone équatoriale. Les deux mappemondes « à aires constantes » que je présente en remplacement, conservent les mêmes agrandissements sous toutes les latitudes et donnent une idée exacte des surfaces relatives des continents, comme le fait un globe terrestre. Un cm² sur ces cartes représente ainsi toujours la même surface de terrain ; cela est possible au détriment d’une déformation, comme c’est également le cas pour la projection Mercator.
Regardez le Groenland, comme exemple en haute latitude, et vous changerez votre vision du monde…




























































































